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Portail monumental de la maison notariale
des Soucaze, famille de notaires à Campan depuis le XVIIème
siècle.
Le dernier descendant, (Alphonse)
conseiller, général, sénateur, célibataire
bon vivant, ne manquait ni d’humour, ni d’esprit d’entreprise !
En 1897, il dépose une motion du conseil pénal,
sur la décadence de la France, ou " le mouvement de
la population est arrêté. Les générations
prochaines pourront voir une France affaiblie, déchue,
menacée dans son existence ! ". Les causes :
"l’égoïsme, le désir de maintenir le patrimoine,
le mépris de l’observance religieuse, le fonctionnarisme"…
En 1899, il obtient au conseil municipal
un vote favorable à l’indépendance de Ste Marie.
A sa mort, en 1902, il lègue
toute sa fortune à la mairie pour la construction d’un
asile pour les vieux…
Il a son mausolée au cimetière.
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Maison de Pierre Soucaze,
avocat au Parlements.
Premier consul, il
reçoit en 1781 à sa table, la duchesse de Duras,
sœur du maréchal de Mouchy qui lui écrit le 24 janvier :
" J’ai conservé
le souvenir le plus agréable de la vallée de Campan.
Tout y respire le bonheur et les détails que vous me fîtes
pendant le dîner, retracent absolument l’Age d’Or ".
En 1783, Pierre Soucaze,
menacé de mort ( ?) est autorisé à porter
des " pistolets d’arçon en voyage pour la sûreté
de sa personne " par le duc de Mouchy.
Le 21 janvier, la duchesse
lui transmet cette autorisation, accompagnée de ce délicieux
billet : "je vous envoye une permission indéfinie
de porter des armes. Charmées, Monsieur, de trouver cette
petite occasion de vous obliger, je suis parfaitement Monsieur,
votre très humble et très obéissante servante"…
Quel séducteur
ce consul !
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