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L’Eglise : Portail Est
Mémorial des recteurs et curés de St Jean Baptiste de Campan
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Les Confréries
(Crédit :
photo StellaPlaquette Eglise
St Jean Baptiste, J-J Agostini)
Monseigneur St Jacques, apôtre " Le fils du tonnerre " (ainsi nommé par le Christ à cause de son caractère) Apôtre de l’Espagne, ses restes seraient revenus miraculeusement à St Jacques de Compostelle (en Galice) après sa mort à Jérusalem. Une des plus anciennes confréries de Saint Jacques existait à Bagnères en 1325. Elle regroupait aussi des habitants des villages voisins dont Campan. Il fallait pour en être membre avoir fait le pèlerinage de St Jacques de Compostelle. Le 14 septembre 1645 les campanois créent leur propre confrérie et érigent leur autel à St Jacques. Le registre de la confrérie tenu jusqu’en 1806, soit, 160 ans, recense un millier de pèlerins. D’autres confréries ont existé à Campan : depuis le XVIIème siècle, du Saint-Sacrement, de Ste Catherine, de Notre Dame, de l’Ange Gabriel, du Purgatoire, de Saint Eutrope, de Saint Crespin. Les " statuts " précisent le déroulement des cérémonies, les messes, processions cotisations et banquets annuels parfois célébrés par l’église car, semble-t-il on s’y amusait beaucoup. Les confréries disparaissent à la Révolution pour renaître au XIXème siècle sous d’autres formes : St Scapulaire, Apostolat de la prière, œuvre de St François de Sales, Tiers ordre de St François, Confrérie de Notre Dame du Carmel, Confrérie du Rosaire…
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Le Banc des Consuls dans l’Eglise
(Crédit : photo Stella) Administrateur de la communauté, ils sont " élus " pour un an, la veille de Noël après la messe et souvent par acclamation. Ils prêtent serment sur l’évangile " de bien exercer les fonctions de leur charge et jouir de leurs droits dans toute leur étendue, sauf le bon plaisir du Roi ". Ils étaient six dont un " guarde trésorier ". Installés sur leur banc, à gauche de l’autel, portant le manteau court à fleurs de lys et le chaperon à bandes rouges et noires pendant sur l’épaule gauche, ils sont les premiers à recevoir la communion et le pain bénit. Le premier d’entre eux connu, en 1300, s’appelait Pierre Garcie. En 1789, dans les premières fièvres de la Révolution des habitants de la Séoube, plus précisément du quartier de La Laurence " descendent " au village et donnent quelques coups de hache au lambrequin. Ce geste s’explique par l’état de fief dans lequel était tenu La Laurence, il semble donc dirigé contre les symboles du pouvoir ecclésiastique…
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(C) 2001 Joanicarre. Tous droits réservés. Photos : Miguel Bravo & Stella - Texte : Jean-Jacques Agostini