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Mémorial des recteurs et curés de St Jean Baptiste de Campan

 

1567

Arnaud Cotture

1804

Mathieu Brau Mouret

1596

Guillaume Cotture

1814

François Recaste

1617

Johannat Dodos

1846

Jean-Baptiste Haderne

1620

Jean Galiay

1851

Jean-Marie Bordères

1657

Bernard Soubiat

1879

Jean-François Xavier Despouy

1670

Arnaud Torné

1901

Maurice Brun

1681

Jean Torné

1911

Louis Abadie

1709

Bernard Torné

1915

Auguste Berie

1729

Pierre Lairle

1925

Joseph Lafforgue

1746

Jacques Layerle

1936

Isidore Gerbet

1773

Gabriel Fatta

1958

Auguste Perus

1783

Raymond Despiau

1975

Jean-Paul Depierris (curé actuel)

1793

Jean-Marie Borgella Pebay

 

 

Les Confréries

(Crédit : photo StellaPlaquette Eglise St Jean Baptiste, J-J Agostini)

Monseigneur St Jacques, apôtre

" Le fils du tonnerre "

(ainsi nommé par le Christ à cause de son caractère)

Apôtre de l’Espagne, ses restes seraient revenus miraculeusement à St Jacques de Compostelle (en Galice) après sa mort à Jérusalem.

Une des plus anciennes confréries de Saint Jacques existait à Bagnères en 1325. Elle regroupait aussi des habitants des villages voisins dont Campan. Il fallait pour en être membre avoir fait le pèlerinage de St Jacques de Compostelle.

Le 14 septembre 1645 les campanois créent leur propre confrérie et érigent leur autel à St Jacques.

Le registre de la confrérie tenu jusqu’en 1806, soit, 160 ans, recense un millier de pèlerins.

D’autres confréries ont existé à Campan : depuis le XVIIème siècle, du Saint-Sacrement, de Ste Catherine, de Notre Dame, de l’Ange Gabriel, du Purgatoire, de Saint Eutrope, de Saint Crespin.

Les " statuts " précisent le déroulement des cérémonies, les messes, processions cotisations et banquets annuels parfois célébrés par l’église car, semble-t-il on s’y amusait beaucoup.

Les confréries disparaissent à la Révolution pour renaître au XIXème siècle sous d’autres formes : St Scapulaire, Apostolat de la prière, œuvre de St François de Sales, Tiers ordre de St François, Confrérie de Notre Dame du Carmel, Confrérie du Rosaire…

 

 

 

Le Banc des Consuls dans l’Eglise

(Crédit : photo Stella)

Administrateur de la communauté, ils sont " élus " pour un an, la veille de Noël après la messe et souvent par acclamation. Ils prêtent serment sur l’évangile " de bien exercer les fonctions de leur charge et jouir de leurs droits dans toute leur étendue, sauf le bon plaisir du Roi ".

Ils étaient six dont un " guarde trésorier ".

Installés sur leur banc, à gauche de l’autel, portant le manteau court à fleurs de lys et le chaperon à bandes rouges et noires pendant sur l’épaule gauche, ils sont les premiers à recevoir la communion et le pain bénit.

Le premier d’entre eux connu, en 1300, s’appelait Pierre Garcie.

En 1789, dans les premières fièvres de la Révolution des habitants de la Séoube, plus précisément du quartier de La Laurence " descendent " au village et donnent quelques coups de hache au lambrequin. Ce geste s’explique par l’état de fief dans lequel était tenu La Laurence, il semble donc dirigé contre les symboles du pouvoir ecclésiastique…

 

(C) 2001 Joanicarre. Tous droits réservés. Photos : Miguel Bravo & Stella - Texte : Jean-Jacques Agostini